📷© Marc Belouis / IA
À l’occasion de la sortie du nouveau roman de Michel Bussi « Code Yesterday » aux éditions Presses de la Cité, les Beatles font le point lors d’une unique conférence sur le roman dans lequel mamy Granny, pourrait passer pour la folle de la colline qui détiendrait une vérité qui pourrait changer l’histoire du rock’n’roll à tout jamais…
09h33. Juste à l’arrivée des Beatles avec une demi-heure retard, l’atmosphère est électrique : les techniciens s’affairent sur leurs enregistreurs, les journalistes se pressent devant l’estrade, leurs carnets déjà ouverts. Un exemplaire du roman Code Yesterday de Michel Bussi repose sur le pupitre, ce qui déclenche une certaine curiosité pour ceux qui se postent devant. La conférence ouverte au public a donné du fil à retordre aux forces de sécurité. La salle est pleine à craquer.

En coulisses, John ne peut s’empêcher de faire une remarque caustique sur la couverture du roman, Paul se penche sur les détails de la communication avec la responsable de l’éditeur Les Presses de la Cité, George consulte le livre en catimini, tandis que Ringo s’efforce de détendre l’atmosphère comme d’habitude. Lorsque les portes s’ouvrent, les flashes des appareils photo illuminent soudain la scène, signalant que la conférence va bientôt débuter. En effet, les Fab Four font leur apparition sous de furieux applaudissements.
Le présentateur de la chaîne de télévision CBS – Mesdames et messieurs… S’il vous plaît…mesdames et messieurs ! Merci de vous être déplacés en si grand nombre, j’en profite pour vous souhaiter la bienvenue à cette conférence exceptionnelle. Si les Beatles sont là aujourd’hui, ce n’est pas à propos d’un nouvel album, non, mais pour vous présenter aux éditons Les Presses de la Cité, le roman intitulé Code Yesterday, écrit par le célèbre Michel Bussi, dont dire qu’il figure parmi les meilleurs écrivains français reviendrait à décrire l’Océan Pacifique comme « une vaste étendue d’eau » ! Il s’agit d’un thriller où les membres du groupe y sont largement présents, il était donc normal qu’ils s’expriment sur le sujet. Un peu de silence, s’il vous plaît. Paul, je vous laisse la parole !

Paul McCartney – « Bonjour à tous. Vous vous rendez compte ? Les Beatles qui inspirent le célèbre frenchy Michel Bussi ! Il a écrit Code Yesterday. J’ai écrit, composé et vécu Yesterday [Sourire.] Intégrer le titre au sein d’un thriller est surprenant, mais cela est particulièrement efficace. J’ai ressenti une grande émotion qui ne m’a pas quitté tout au long du roman. Mamy Granny et Lonely McKenzie m’ont beaucoup touché. »
Un journaliste du New-York Times : « Paul, auriez-vous aimé écrire un roman comme celui-là ? »
Paul : « Oh non, je laisse ça aux gens qui savent écrire sans l’aide d’un instrument de musique ! [Rires dans la salle] Mais j’adore l’idée que nos mélodies puissent servir dans un polar. Après, la manière dont l’auteur s’y est pris, ce que je ne dévoilerais pas, est tout à fait audacieuse, je n’avais jamais lu ça auparavant au sujet des Beatles. Je me reconnais dans le perfectionnisme et les détails de l’auteur et je salue bien bas la mécanique du récit, ce serait très intéressant de l’interviewer. »

George Harrison – « Code Yesterday invoque la mémoire de ceux qui ont vécu cette période artistiquement féconde sur une courte période de huit années, et l’impact des Beatles dans l’esprit collectif par la suite. Il s’agit presque d’une exploration spirituelle. [Sourire.] La diversité des significations que suscitent les titres des Beatles constitue une richesse indéniable, permettant à chaque personne d’interpréter nos œuvres selon sa propre sensibilité, ce qui témoigne de la puissance intemporelle et de l’universalité de notre musique. »
Une journaliste du Daily Express : « George, vous vous reconnaissez quand même dans le roman ? »
George : « … Michel Bussi s’est manifestement bien documenté. Si je m’y retrouve ? Je ne suis pas le livre, tout comme le livre n’est pas moi. Néanmoins, je peux identifier en lui cette essence de lumière qui nous relie tous et cette part de lumière, oui, elle n’a eu cesse de m’accompagner durant toute la lecture de son roman. »

John Lennon – « OK. Je vais être très clair avec vous et notez bien cela : Michel Bussi a écrit un livre sur les Beatles parce qu’il est absolument impossible de les oublier. Et parce qu’ils sont un terrain de jeu littéraire parfait pour mettre le bazar dans une intrigue sur n’importe quel sujet. Dans Code Yesterday, il fait quoi, hein ? Il prend le titre Yesterday et il en fait un truc policier. J’avais bien dit à Paul que cette chanson finirait par nous causer des problèmes. Help ! » [Il fait mine de s’échapper alors que Paul tente de le retenir en tirant sur son célèbre t-shirt Bermuda déclenchant l’hilarité dans la salle].
Un journaliste de l’Associated Press : « John, vous validez quand même le roman ? »
John : [Se rasseyant tout en donnant des tapes sur Paul.] « Valider ? Non. Je ne valide rien. Je constate. Et je trouve ça très brillant. Bussi s’est même permis le luxe d’y ajouter quelques dépouilles célèbres à l’intérieur. » [Rires]

Ringo Starr – « Sans trop en dire pour garder le suspense, moi, ce que j’aime dans Code Yesterday, c’est que je ne suis pas mort à la fin du livre. Déjà, c’est une très bonne raison pour le lire. [Rires] Et puis il y a du mystère, des retournements de situation, des secrets… Mais pas un solo de batterie avec un torchon de cuisine dessus. Je m’insurge publiquement ! » [Rires dans la salle.]
Un journaliste de Press Association : « Ringo, vous recommandez le livre ? »
Ringo : « Oh, je l’ai lu en une journée accompagnée d’un bon thé et des scones à la confiture de myrtilles et citron vert de chez Harrods… et en arrivant à la fin qui m’a scotché, j’en ai renversé ma tasse sur mon short en lin ! £12, je la donne à qui la note du teinturier, à Michel ? [Rires.] Franchement, si deviner le dénouement du roman demande autant de difficultés que d’apprendre le français, alors je souhaite bonne chance aux lecteurs. Peace and love… et Code Yesterday ! » [Rires.]
Un journaliste français du site Humanvibes : « Paul, une conclusion sur ce que la création peut amener à sortir de meilleur en soi, comme l’a fait Michel Bussi ? »
Paul – « Oh ! … [Il réfléchit] C’est une très bonne question… Cela me change de ce que l’on me demande habituellement. [Pensif.] La création, la création… elle a cela de particulier qu’elle permet à chacun de s’approprier les Beatles à sa façon, même si ce diable de Phil Spector (1939-2021), paix à son âme, en avait rajouté des tonnes à l’époque sur l’album Let it Be. J’ai tout de même évolué sur le sujet… L’existence même d’un roman comme Code Yesterday qui est une sacré trouvaille soit-dit en passant, prouve aussi comme tu l’as dit George, ce que notre musique continue de provoquer autour d’elle. Des images ; des souvenirs ; des anecdotes ; des émotions… Cela appartient à tout le monde y compris aux romanciers pour le plus grand bonheur de leurs lecteurs. Notre univers continue de vivre, de se transformer, d’inspirer d’autres histoires que l’on découvre comme des poupées russes. Finalement, la véritable magie de la création ne réside pas dans sa capacité à se répéter, mais à se réinventer constamment. Et donc pour conclure, je fredonnerais : [Il se concentre.] 🎶Michel, label, sont des mots qui vont très bien ensemble, très bien ensemble. »🎶 [Applaudissements de toute la salle.]
Le présentateur de la chaîne de télévision CBS – Mesdames et messieurs, c’est la fin de la conférence. Les Beatles et moi-même vous remercions pour votre présence. Au revoir et à bientôt !
© Marc Bélouis / Humanvibes le 3/09/2026
Et pour aller plus loin :
Le titre Yesterday chanté par Paul McCartney lors du Ed Sullivan Show, le 12 septembre 1965. Vous pouvez crier comme le public, personne ne vous le reprochera !
Marc / Humanvibes

