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A la découverte de James Allen (9)

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James Allen

 

                                                                                                           Préface

 

On suppose communément que seule une reconstruction sociale et politique peut conduire les individus et les nations à une plus grande prospérité.

La prospérité ne peut se réaliser sans la pratique des vertus morales par les individus qui composent une nation. De meilleures lois et conditions sociales procèdent toujours d’une élévation de la moralité des individus d’une communauté. Aucune disposition juridique ne peut donner la prospérité, non plus que prévenir la ruine d’un individu ou d’une nation, si la poursuite et la pratique de la vertu se sont relâchées à un niveau de décadence.

Les vertus morales fondent et soutiennent la prospérité parce qu’elles sont l’âme de la grandeur. Elles perdurent pour toujours. Elles sont les piliers de tous les travaux humains durables. Sans ces vertus morales, il n’y a ni force, ni stabilité, ni réalité substantielle ; que des rêves fugaces. Découvrir des principes moraux, c’est avoir trouvé la prospérité, la grandeur, et la vérité ; cela rend fort, vaillant, joyeux et libre.

James Allen

 

La promptitude, précieuse vertu, engendre la fiabilité. On se fie aux personnes alertes, promptes et ponctuelles. On peut en attendre l’exécution correcte et empressée de leurs tâches. Les maîtres prompts ont l’effet d’un tonique sur leur personnel et d’un coup de fouet sur les employés enclins à s’esquiver. Ils inculquent une saine discipline à ceux qui autrement ne pourraient s’en doter. Artisan de son utilité et de sa réussite, le chef prompt contribue à l’utilité et au succès des autres. Le travailleur peu enthousiaste, retardataire et adepte de la procrastination devient un embarras sinon pour lui-même, certainement pour les autres. Ses services sont finalement considérés de peu de valeur économique.

Décision et rapidité, les deux servantes de la promptitude, sont des instruments  de valeur sur la voie de la prospérité. Dans les milieux d’affaires, l’empressement est un pouvoir salutaire et la célérité est synonyme de profits. Il est très douteux qu’un traînard puisse réussir en affaires. Je n’en n'ai pas encore rencontré un seul, mais j’en connais plusieurs qui ont échoué.

La vigilance est la gardienne de toutes les facultés  et de tous les pouvoirs du mental. C’est la détective qui prévient l’entrée de quelque élément violent et destructeur. C’est la compagnie intime et protectrice de tout succès, de la liberté et de la sagesse. La surveillance du psychisme prévient la sottise, incompatible avec la prospérité. Qui laisse cours aux pensées mesquines et aux passions violentes agit sottement. Ses pensées et passions assaillent son intellect, le maltraitent et le dépouillent de son sérieux, de sa sérénité et de son jugement.  

Le sot n’est jamais sur le qui-vive, il laisse la porte de son esprit grande ouverte à tous les intrus détestables. Dans une telle situation de faiblesse et d’instabilité, chaque rafale impulsive est désastreuse. L’être dépourvu de vigilance mentale est l’exemple à éviter ; il incarne l’échec perpétuel. La sottise est une offense à l’humanité ; aucune société n’a de respect pour l’imbécile. Comme la sagesse est la forme extrême, la sottise est son opposée, la faiblesse extrême.

L’absence de vigilance se révèle par l’insouciance et le relâchement général dans les détails courants de la vie. L’étourderie est l’autre nom de la sottise. Elle mène à bien des échecs et des misères. Tout individu qui se veut utile et qui aspire à la prospérité (car l’utilité dans la société et la prospérité égoïste sont incompatibles) ne peut se permettre la moindre négligence relative à ses actions, à leurs effets sur autrui et à leur réaction par ricochet sur lui-même. Il lui faut dès le début de sa carrière, avoir conscience de ses responsabilités personnelles. Il doit savoir que peu importe où il se trouve – à son domicile, à la comptabilité, en chaire, au magasin, devant une salle de classe ou derrière un comptoir – sa conduite affecte matériellement  sa carrière en bien ou en mal. Le comportement dégage une influence subtile. Cette influence laisse une impression sur chaque homme, femme, et enfant qu’elle touche. Cette impression est le facteur déterminant de l’attitude des êtres humains entre eux. C’est pour cela que la culture des bonnes manières joue un rôle si important dans toute société cohérente.

Si vous propagez une insuffisance intellectuelle perturbatrice ou désagréable, elle empoisonnera toutes vos affaires. Il n’est pas nécessaire de l’identifier ou de la nommer pour que son influence corrosive consomme tous vos efforts. Votre bonheur et votre prospérité en seront altérés comme un acide puissant consomme et dégrade l’acier le plus fin. D’autre part si vous affichez une excellente disposition mentale, harmonieuse et assurée, votre entourage en sera influencé, même sans la comprendre. Les gens seront naturellement attirés vers vous, souvent sans savoir pourquoi. Cette belle qualité sera le plus puissant attribut de toutes vos affaires. Elle vous apportera amis et débouchés, et contribuera grandement au succès de toutes vos entreprises. Cette qualité corrigera même vos incapacités mineures et dissimulera une multitude de fautes.

Ainsi, nous recevons des mains du monde à la mesure de nos dons : le mal pour le mal, le bien pour le bien. Une conduite répréhensible ne peut qu’attirer une influence différente et un succès partiel, alors qu’une conduite supérieure entraîne un pouvoir durable et la réussite accomplie. Nous agissons et l’univers répond. Quand le sot échoue, il blâme les autres : Il ne voit pas l’erreur en lui-même. Le sage se surveille et se corrige ; le succès lui est donc assuré.

L’être mentalement vigilant et alerte est équipé d’un instrument de valeur pour l’atteinte de ses objectifs. Aucune éventualité, aucun contretemps, aucun ennemi ne peut attaquer ni prendre au dépourvu l’être très alerte et vigilant en toute circonstance, ouvert à tout le perspectif et prémuni contre tout défaut de caractère. Quel obstacle pourrait entraver son cheminement vers son objectif légitime ?

 

À suivre…

Traduit et adapté par Louise Dumais

 

Marc /  Humanvibes

Publié le 17/05/19

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